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Burkina: Jacques Sosthène Dingara à l'avant-garde d'une éducation de base endogène et ambitieuse
Burkina: Jacques Sosthène Dingara à l'avant-garde d'une éducation de base endogène et ambitieuse

Peut être une image de 2 personnes, personnes qui étudient et texteLe vent du changement souffle sur le secteur de l'éducation au Burkina Faso. Alors que l'année 2025 marque l'achèvement du Plan de Développement Stratégique de l'Éducation de Base et de l'Enseignement Secondaire (PSDEBS), le Ministère de l’Enseignement de Base, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales (MEBAPLN) se tourne déjà vers l'avenir avec une vision résolument audacieuse.

Peut être une image de 4 personnes, personnes qui étudient, table et texteC'est dans ce contexte de transition stratégique que le Ministre Jacques Sosthène Dingara s'est rendu ce lundi 1er septembre 2025 à Bobo-Dioulasso pour rencontrer le groupe d'experts en charge de l'élaboration du rapport de diagnostic. Ce document, qui servira de fondation au prochain plan de développement du sous-secteur, est attendu comme un véritable acte de foi dans une éducation capable de répondre aux défis auxquels notre pays est confrontés.

Le processus de renouvellement du cadre de référence a été initié bien avant l'évaluation finale du PSDEBS, prévue pour le 31 décembre 2025. Cette démarche anticipative, saluée par les observateurs, démontre une volonté de ne pas perdre de temps dans l'élaboration d'une nouvelle feuille de route. Le ministère bénéficie pour ce faire d'un précieux soutien du Ministère de l'Économie et des Finances, soulignant l'importance nationale de cette initiative.

Dans une allocution inspirante, le Ministre Dingara a exhorté les rédacteurs à produire un diagnostic « audacieux » et « profondément inspiré de la dynamique révolutionnaire » que connaît le pays. Il a insisté sur la nécessité de s'affranchir des schémas de pensée traditionnels pour adopter une approche qui rompt avec le passé. Cet appel à l'audace se traduit par plusieurs exigences clés : une contextualisation réaliste des défis, une vision qui s'appuie sur des leviers endogènes et l'élaboration de perspectives ambitieuses pour le futur.

Parmi les problématiques soulevées, le ministre a mis en lumière les « faiblesses curriculaires » qui créent un décalage entre les contenus enseignés et les réalités du moment. Il a ainsi pointé du doigt la nécessité de réformer les programmes pour les aligner sur les besoins actuels de la société burkinabè. Un autre enjeu de taille, d'une importance capitale pour l'identité nationale, est l'officialisation et l'intégration des langues nationales dans le système éducatif. Cette question devra impérativement trouver des solutions opérationnelles dans le prochain référentiel, signe d'une volonté de promouvoir le riche patrimoine linguistique du pays.

Ce diagnostic ne se contente pas de regarder vers l'avenir, il sert également de miroir pour le passé. En permettant d'évaluer les politiques éducatives antérieures, il garantira une planification réaliste et efficace pour la période 2026-2030. L'objectif ultime est de promouvoir des approches pragmatiques et impactantes à moyen et long terme, afin d'opérer une véritable transformation qualitative du système éducatif. Cette quête d'un développement endogène durable, ancrée dans les spécificités burkinabè, constitue l'enjeu central de ce nouveau référentiel.

Le dynamisme du Ministre Jacques Sosthène Dingara et son appel à l'audace insufflent une nouvelle énergie dans le secteur de l'éducation. Les experts ont désormais la lourde responsabilité de traduire cette vision en un document qui façonnera l'avenir des générations futures, en garantissant un système éducatif à la fois moderne et inclusif, basé sur réalités du pays. C'est une page d'histoire qui s'écrit et dont les premières lignes promettent un changement radical et salutaire pour le système éducatif burkinabé.Peut être une image de 4 personnes et texte
Source/Photos: DCRP/MEBAPLN

                                                                           Jérôme KABORE

Burkina Faso : 5 882 enseignants en lice pour les examens professionnels de catégorie B1
Burkina Faso : 5 882 enseignants en lice pour les examens professionnels de catégorie B1

crédit photo: DCRP/MEBAPLN

Au Burkina Faso, 5 882 enseignants du primaire et du préscolaire prennent part depuis ce mardi 19 août 2025 aux examens professionnels ouvrant la voie au passage de la catégorie C1 à B1. Ces épreuves concernent le Certificat d’aptitude pédagogique au professorat des écoles (CAP/PE) pour le primaire et le Certificat d’aptitude professionnelle d’éducateur de la petite enfance (CAPE/PE) pour le préscolaire.

Selon le directeur général des Examens et Concours de l’Éducation préscolaire, primaire et non formelle, Élie Seihon, le primaire concentre 5 831 candidats, contre 51 pour le préscolaire.
« Les femmes sont largement représentées. Au préscolaire, par exemple, seuls 10 candidats sont des hommes, contre 41 femmes, ce qui illustre le rôle majeur des femmes dans l’éducation des enfants », a-t-il souligné.

Le lancement officiel s’est tenu à Ouagadougou, en présence du ministre en charge de l’Enseignement de base, Jacques Sosthène Dingara, qui a rappelé l’importance de ces examens dans la carrière des enseignants.

« C’est une étape clé, puisqu’elle marque la première évolution professionnelle après la formation continue. Elle rapproche les enseignants des fonctions d’encadrement et constitue une reconnaissance de leur engagement », a déclaré le ministre.

photo DCRP/MEBAPLN

Les candidats sont répartis dans 45 provinces du pays. Toutefois, ceux des zones à forts défis sécuritaires, notamment la région du Sahel, ont été regroupés dans la capitale. Les éducateurs de la petite enfance, peu nombreux, composent également dans un jury spécial à Ouagadougou.

Le ministre Dingara a félicité les enseignants pour leur résilience, qui contribue au maintien du système éducatif malgré les difficultés. Il a aussi salué le travail de la Direction générale des Examens et Concours, qui a réussi à organiser tous les examens de l’année scolaire malgré l’insécurité. L’épreuve en cours constitue d’ailleurs le dernier examen professionnel de 2025.

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Jérôme KABORE

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